Dernièrement, je lis beaucoup à propos de l'ego. Je termine bientôt un livre écrit par Eckhart Tolle, Nouvelle Terre: L'avènement de la conscience humaine. Ce livre parle de l'ego de l'homme et de comment s'en dissocier pour trouver qui nous sommes vraiment. mardi 17 novembre 2015
L'explosion de l'ego
Dernièrement, je lis beaucoup à propos de l'ego. Je termine bientôt un livre écrit par Eckhart Tolle, Nouvelle Terre: L'avènement de la conscience humaine. Ce livre parle de l'ego de l'homme et de comment s'en dissocier pour trouver qui nous sommes vraiment. vendredi 13 novembre 2015
Nouvelle étape dans mon traitement
C'est officiel! J'ai enfin atteint la dose minimale d'antipsychotiques, après plus de 5 ans avec la
médication. J'ai tellement l'impression que ça va bien! Mon humeur est égale, je suis calme et je réagis bien aux changements et aux événements difficiles, comme la perte de mon minou adoré.
Je sais que la médication est nécessaire à ma santé mentale, parce que la bipolarité, si elle n'est pas traitée, nuit beaucoup à une vie saine. Je n'associe pas ma stabilité uniquement aux médicaments, mais à tout ce que je fais autour pour me maintenir. Dans la gestion de mon anxiété, la méditation a été ma plus grande alliée. J'ai appris à créer de l'espace autour de mes pensées et à générer cette paix intérieure qui m'habite presque tout le temps maintenant. Je pratique la méditation tous les matins et quelques fois le soir.Depuis, mes proches ont vu une grande amélioration dans ma gestion du stress. Je suis plus zen et plus heureuse.
Aussi, le respect de mon hygiène de vie m'a beaucoup aidé à devenir plus stable. C'est certains que mes proches souhaiteraient que je veille plus tard le soir, mais pour moi, respecter mon heure de coucher me permet de garder un équilibre qui pourrait être précaire. Mes plus grandes manies survenaient alors que je manquais de sommeil, j'en fais donc la pierre angulaire de ma santé mentale.
Quand j'ai demandé à mon médecin de réduire ma dose, la première question qu'elle m'a posé est si je suis toujours en couple avec mon amoureux. En effet, mon chéri était là à l'époque où je n'étais pas encore diagnostiquée, il a vu mes manies et a vécu ma psychose de très près. Il m'a soutenu dans ma grande période de dépression. Il est donc à même de reconnaître mes symptômes et de réagir si la baisse de médication me déstabilise. Je suis tellement chanceuse que mon chéri s'implique dans mon traitement! Je crois que, s'il n'avait pas été avec moi, mon médecin n'aurait pas diminué ma dose de peur que je ne me vois pas aller.
On a changé mon zeldox jeudi dernier. Nous sommes mardi et je n'ai aucun symptôme. Je suis toujours calme, je dors bien, mon moral est bon. C'est soulageant! J'ai l'impression d'avoir atteint une nouvelle étape de mon traitement, l'étape du «ça va bien pour vrai»!
mardi 10 novembre 2015
Le Deuil
La semaine dernière, un drame inattendu a bouleversé ma maisonnée. Mon compagnon de toujours, mon beau Edward, nous a quitté après avoir souffert d'une insuffisance de son foie. Le moins qu'on puisse dire est que son décès n'était pas prévu. Et ça m'a frappé fort.
Edward est dans ma vie depuis 9 ans. Il est né chez moi, nous avons toujours été ensemble. Je l'aimais d'un amour de mère, avec tendresse et affection, et j'aurais déplacé mers et mondes pour son bien-être. J'ai découvert une douleur que je ne savais pas possible. En perdant Edward, j'ai rapidement eu l'impression qu'on m'avait coupé un bras ou une jambe. Il me manque un morceau. Ma peine est immense.
J'ai été inquiète les premières journées, parce que je me sentais dériver dans la tristesse. Une grande lassitude m'a envahie et mes bonnes habitudes ont rapidement pris le bord. Je n'avais envie de rien, sinon de ne pas être seule, et de parler encore et encore d'Edward et de ce que son départ m'a fait ressentir. Mais j'ai aussi tenté de fuir ma douleur. J'ai rapidement sauté les images de félins sur mon écran d'ordinateur. Je me suis levée tard le matin, pour ne pas ressentir le manque de sa présence pendant ma routine matinale. J'ai tenté de ne pas faire face à mon chagrin, parce que j'ai peur d'être entraînée vers la dépression, ce qui serait facile pour moi, considérant ma maladie.
Je crois que c'est normal que je tente de fuir, j'ai toujours eu du mal à faire face à mes émotions, probablement parce que je les ressens amplifiées. Mais vivre la douleur du départ d'Edward, c'est un passage obligé si je veux faire mon deuil. Si j'ignore mon mal, il demeurera en moi, même si je ne le vois pas. Je dois apprivoiser ces sentiments qui m'habitent et leur faire une place. The only way out is through.
Heureusement, quelques journées ont passé depuis son départ. J'ai dit et écrit tout ce qui m'habite, ma détresse, le grand vide qu'il me laisse, et je me sens mieux. La tristesse a laissé place à la nostalgie. Celle-là va sûrement demeurer longtemps mais je me sens forte et capable de passer au travers.
Je vous laisse sur ces quelques images de mon chat adoré, celui qui m'a offert tant de bonheur et d'amour. Vivre mon deuil, c'est aussi célébrer les moments de joie que nous avons eu, les chérir au plus profond de moi. Avec tout mon amour.
Il était beau n'est-ce pas?
vendredi 9 octobre 2015
Vouloir s'améliorer
Cette semaine j'ai fait deux bourdes dans le même meeting. J'ai dit des choses, du tac au tac, sans penser aux conséquences, et j'ai affecté mon image et celle de mon patron. Le lendemain, mon patron m'a fait la morale doucement, avec compassion, mais je sais bien que j'ai des choses à améliorer. Et d'habitude, j'ai toute la volonté du monde de m'améliorer et de travailler sur moi-même, mais, dans cet instant, j'ai senti peser le poids de toute mon imperfection, tout d'un coup. Je me suis sentie surpassée par tout le travail que j'aurai à faire sur moi-même durant ma vie. Je me suis dit que je n'aurai jamais terminé et j'ai senti ça comme insurmontable.
Une fois la vague passée, j'ai pensé à cette émotion qui m'avait envahie. Puis j'ai pensé
à ce courriel que j'ai envoyé à mes proches il y a un mois. Je leur ai tous demandé de me nommer 3 choses que j'avais à améliorer pour être une meilleure amie, fille, humaine. Et j'ai repensé aux réponses de mes proches. On a tous des choses à ameliorer, ce qu'ils m'ont nommé sont des petites choses, mais ils m'ont tous dit que je suis quelqu'un de bien, qui justement, pense à s'améliorer et à être bonne pour ses proches.
C'est bon de savoir qu'on a fait des erreurs et qu'on peut bâtir sur elles pour faire de nous quelqu'un de meilleur. Mais c'est bon aussi de se rappeler que dans le fond, on n'est pas si pire déjà...
Une fois la vague passée, j'ai pensé à cette émotion qui m'avait envahie. Puis j'ai pensé
à ce courriel que j'ai envoyé à mes proches il y a un mois. Je leur ai tous demandé de me nommer 3 choses que j'avais à améliorer pour être une meilleure amie, fille, humaine. Et j'ai repensé aux réponses de mes proches. On a tous des choses à ameliorer, ce qu'ils m'ont nommé sont des petites choses, mais ils m'ont tous dit que je suis quelqu'un de bien, qui justement, pense à s'améliorer et à être bonne pour ses proches.
C'est bon de savoir qu'on a fait des erreurs et qu'on peut bâtir sur elles pour faire de nous quelqu'un de meilleur. Mais c'est bon aussi de se rappeler que dans le fond, on n'est pas si pire déjà...
mercredi 23 septembre 2015
Les funérailles
j'ai lu dernièrement les premiers chapitres d'un livre super populaire de Steven Covey, les 7 habitudes de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent. Dans le dernier chapitre que j'ai lu, Covey pose une question qui a probablement changé ma vie. Le jour de vos funérailles, qu'est-ce que vous voulez que les gens qui vous aiment disent de vous?
J'ai réfléchi comme il faut à la question et j'en suis ressorti avec cette réponse : je veux que mes proches disent que j'étais là pour eux.
J'ai constaté en cet instant que je n'avais pas mis mes priorités au bon endroit. Je mettais toutes mes énergies sur mes projets d'entreprise et j'ai même mis de côté une amie précieuse pour accorder plus de temps à mon travail. J'étais à côté de la plaque!
J'ai réfléchi comme il faut à la question et j'en suis ressorti avec cette réponse : je veux que mes proches disent que j'étais là pour eux.
J'ai constaté en cet instant que je n'avais pas mis mes priorités au bon endroit. Je mettais toutes mes énergies sur mes projets d'entreprise et j'ai même mis de côté une amie précieuse pour accorder plus de temps à mon travail. J'étais à côté de la plaque!
À ce moment j'ai su que mes priorités allaient changer. J'ai mis de côté mon projet d'entreprise et j'ai rappelé cette amie que j'avais mis de coté. J'ai mis à mon horaire un moment chaque semaine pour prendre des nouvelles des gens qui me sont chers et j'ai décidé de prendre du bon temps avec eux, de mieux les connaître et de leur offrir mon support. Quand j'ai découvert au printemps ma mission de vie, ce ne fut pas une surprise que celle ci soit de mettre en lumière les qualités et les contributions des individus afin qu'ils se sentent appréciés et valorisés. Les gens que j'aime sont ma raison de vivre!
Quelque fois, j'oublie encore de mettre en pratique ma mission de vie. J'oublie de dire aux gens que j'aime à quel point ils sont importants pour moi, à quel points ils sont merveilleux et que je les aime. Mais je le fais beaucoup plus souvent maintenant. Quand un de mes proches vit une situation difficile, je tente d'être à son écoute, de lui offrir mon appui et de le revaloriser. C'est plus facile avec certaines personnes qu'avec d'autres, mais je fais tout juste commencer. Je veux être là pour les gens que j'aime. C'est tout ce qui compte.
mercredi 16 septembre 2015
la maladie mentale n'est pas une fin en soi
Ça fait longtemps que je sais que je suis malade. tellement longtemps que parfois j'oublie.
J'ai souvent l'impression que je suis plus forte que ma condition. Que d'être bipolaire ne va jamais m'empêcher d'accomplir mes objectifs. De vivre une vie remplie et heureuse, d'être comme tout le monde. Je ne me sens pas différente des autres. Je suis moi, une femme, une amante, une employée, une amie. Je suis comme tout le monde.
Ça fait du bien de se sentir comme ça. Je suis certaine que d'autres personnes souffrant de problèmes mentaux se sont sentis exclus ou à part à cause de leur condition. Je leur dis vous êtes comme tout le monde. Vous vivez des joies, des peines, des épreuves et tout le monde en vit. C'est juste que vous, vous avez besoin d'un traitement pour fonctionner normalement. Mais quand le traitement fonctionne, vous êtes comme tout le monde. Vous êtes un humain comme tant d'autres et vous valez la peine. La maladie mentale n'est pas une fin en soi.
J'ai souvent l'impression que je suis plus forte que ma condition. Que d'être bipolaire ne va jamais m'empêcher d'accomplir mes objectifs. De vivre une vie remplie et heureuse, d'être comme tout le monde. Je ne me sens pas différente des autres. Je suis moi, une femme, une amante, une employée, une amie. Je suis comme tout le monde.
Ça fait du bien de se sentir comme ça. Je suis certaine que d'autres personnes souffrant de problèmes mentaux se sont sentis exclus ou à part à cause de leur condition. Je leur dis vous êtes comme tout le monde. Vous vivez des joies, des peines, des épreuves et tout le monde en vit. C'est juste que vous, vous avez besoin d'un traitement pour fonctionner normalement. Mais quand le traitement fonctionne, vous êtes comme tout le monde. Vous êtes un humain comme tant d'autres et vous valez la peine. La maladie mentale n'est pas une fin en soi.
mardi 11 août 2015
Quelque chose à célébrer
Il y a un an, j'ai fait une découverte qui allait changer ma vie pour le mieux. Cette découverte, c'est le Miracle Morning, une discipline mise sur pied par Hal Elrod, un coach à succès aux États-Unis. Nous sommes maintenant des milliers à pratiquer cette discipline chaque matin et je célèbre cette semaine ce que cette année m'a apportée.
Le Miracle Morning, c'est un ensemble de 6 pratiques de développement personnel que l'on fait chaque matin en commençant la journée. Un acronyme, SAVERS, décrit les 6 pratiques:
S : Silence. Ce peut être une prière, un recueillement, dans mon cas, c'est 5 à 10 minutes de méditation.
A : Affirmations. Quelques phrases qui nous permettent d'être plus positifs et de résoudre des problématiques dans notre vie
V : Visualisation. J'ai créé un tableau visuel des choses que je souhaite accomplir et je les regarde chaque matin.
E : Exercise. Bouger le matin permet d'avoir plus d'énergie et d'oxygéner notre cerveau. Je le fais en dernier.
R : Reading ou lecture. Je lis chaque matin quelques chapitres d'un livre de développement personnel en lien avec une problématique que je souhaite résoudre.
S : Scribing, écriture. Je tiens un journal dans lequel j'écris chaque matin afin de savoir où j'en suis et où je souhaite aller.
Un an à mettre en pratique ces activités de développement personnel m'ont permis de beaucoup apprendre sur moi-même et de grandir beaucoup plus rapidement. Je me sens sereine, grâce à la méditation. J'ai amélioré la qualité de mes relations car j'ai plus d'empathie, plus d'écoute. J'ai réussi à trouver un sens à ma vie, à ressentir ma valeur personnelle. Je sais maintenant que je suis en contrôle de ma vie et de mon bonheur et que chaque jour, je prends le chemin qui m'y mène. Je suis plus près de mon coeur que jamais auparavant.
Je remercie la vie d'avoir mis sur mon chemin le Miracle Morning. Nous avons une communauté de plus de 18 000 personnes sur Facebook qui font le Miracle Morning et qui se réunissent pour discuter des bénéfices qu'il nous apporte, qui se donnent des conseils pour approfondir notre pratique. J'ai trouvé là des gens qui partagent mes valeurs et mon engagement à devenir une meilleure personne et j'y ai rencontré des gens extraordinaires.
Je suis heureuse du bilan de cette année de développement personnel et j'ai l'intention de poursuivre ma pratique aussi longtemps qu'elle me sera bénéfique.
Qu'est-ce qui vous permet de vous épanouir et de grandir dans votre vie en ce moment?
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